Plévin

Les chapelles

La chapelle Saint-Jean

 

Saint Jean de Pontmen, ancienne dépendance du Temple de Quimper, a été en partie reconstruite en 1885 sur les ruines d’un édifice datant de 1727. La chapelle Saint-Jean est située sur l’un des points les plus hauts de la chaîne des Montagnes noires. On y vénère Saint Jean Baptiste, invoqué pour soulager et guérir des maux d’yeux. Saint Corneille ou Cornély est également honoré pour protéger les bêtes à cornes.

 Dans ce village, il y a des siècles de cela, avait lieu tous les ans, une foire aux chevaux où les Templiers de Jérusalem, vendaient les chevaux qu’ils avaient capturés sur la commune de Duault où ils étaient élevés en semi-liberté.

 

La traditionnelle foire aux chevaux s’est tenue chaque année à la chapelle Saint-Jean jusqu’en 1945.

1990 : Réfection totale de la toiture

 2001 : Restauration des vitraux par M. Maëlgad LE NEZET – Artisan d’Art -  VANNES

Un pardon y est célébré le 23 juin, chaque année.

 

La chapelle Sainte-Anne

Située à l’entrée de l’allée de Kerlouët, son pignon est orné des armes du vice-amiral Aymar de Roquefeuil et de Marie-Gabrielle de Kergus, son épouse, mariés en 1740. Au dessus de la porte d’entrée, figurent les armes des 2 familles, ce qui laisse penser que la construction date du XVIIIème siècle

 

L’édifice n’est pas orienté, la façade d’entrée se trouve au Nord-Nord-Ouest.

A la fin du XIXème ou au début du XXème siècle, la chapelle a reçu un sol en ciment et une voûte en lambris de sapin non peint.

Délabrée, elle devient propriété communale en 2002. Des travaux de mise hors d’eau ont immédiatement été engagés.

Une messe y est célébrée chaque année le 26 juillet. 

La chapelle Saint-Abibon

 

 

Cette chapelle date du XVIème siècle. Au dessus de la porte figure le blason de Rostrenen.

On y remarque entre autres statues, celle de Saint Abibon, disciple de Saint Jean l’évangéliste, et celle de Saint Irly. Les carriers du voisinage voyant les aumônes faites à Saint Irly en fabriquèrent pour leur bénéficie personnel une statue en schiste avec un tronc qu’ils placèrent dans leur carrière. Saint Irly en ardoise a rejoint Saint Irly de bois dans la chapelle St Abibon par ordre de l’autorité ecclésiastique.

 

 

Dans son ouvrage « Les saints bretons » Anatole Le bras cite les vertus curatives du saint qu’on lui raconta un jour.

« Allez à Plévin, me dit-on ; vous y verrez Sant Diboan. Il n’en est pas de plus renommé. Il guérit bêtes et gense ; Dès qu’une vache est en souffrance, vite on accourt vers lui. Si, au retour, on ne la trouve pas débarrassée, c’est qu’il est temps de l’abattre. De même, quand une personne languit, sans qu’on puisse découvrir la cause de son mal, il n’est que d’aller prier Sant Diboan. On allume devant lui un cierge. Si la flamme brûle tout de suite haut et clair, c’est que le malade guérira à bref délai ; si elle hésite, tremble, pâlit, c’est qu’il ne reste plus qu’à lui faire donner l’extrême onction. »

 

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